
La villa Leopolda, située à Villefranche sur la Côte d’Azur, est devenue la demeure la plus chère du monde, pulvérisant tous les records établis dans le domaine de l’immobilier de luxe.
Une offre d’achat ferme de 500 millions d’euros (3,5 milliards de francs!) vient de convaincre la propriétaire actuelle de se séparer de cette propriété d’exception. Le compromis de vente signé il y a quelques jours devant un notaire niçois dépasse l’entendement, la “faute” a tous les nouveaux milliardaires russes qui ont fait de la cote d’azur leur nouvel Eldorado.
Le nouvel acquéreur est précisément un oligarque russe dont l’identité n’a pas encore été dévoilée. Il y a quelques jours, de nombreux sites webs pariaient sur Roman Abramovich, le propriétaire du club de Chelsea.
En fait, selon certaines sources l’acquéreur de la villa Léopolda serait Mikhaïl Prokhorov,43 ans, qui est à la tête d’une fortune de 13,5 milliards d’euros amassée dans le nickel.
La villa Léopolda appartient depuis 1999 a Lily Safra , la veuve de l’homme d’affaires d’origine libanaise Edmond Safra. Au temps de sa splendeur, son époux aimait à y donner des réceptions où se croisèrent Ronald Reagan et Frank Sinatra. Avant Edmond Safra, la propriété avait également appartenu à Giovanni Agnelli, le patron de Fiat.
C’est en 1902 que le roi des Belges Léopold II, déjà propriétaire d’une grande partie du Cap Ferrat voisin, acquiert cette propriété de huit hectares située sur les hauteurs de Villefranche - pour un franc symbolique! - au lieu-dit col de Caire, où il fait édifier une imposante demeure dotée d’une tourelle centrale.
En 1915, son successeur, Albert 1er, transforme ce domaine où sont plantés 1.200 oliviers, cyprès, citronniers, orangers et autres pruniers, en hôpital temporaire pour les martyrs de la Grande Guerre.
Villefranche et le Cap Ferrat, qui n’étaient alors qu’un coin de campagne, sont devenus quelques décennies plus tard l’endroit le plus cher de toute la Côte d’Azur, abritant les propriétés de quelques personnes richissimes.






























La cote d’Azur au firmament devant Santa Barbara et autres “paradis” artificiels; iici , tout est authentique !